Elle a du talent Marie Guerraz
10 octobre 2008Elle est en concert ce soir à la scène Bastille. C’est mon amie et elle chante merveilleusement bien. Et j’adore son clip.
Questions sur la résolution de problèmes
27 août 20081. Définition d’un problème
Un problème est une situation dans laquelle une personne cherche à atteindre un but et doit trouver les moyens pour y parvenir. (Chi & Glaser, 1985)
Cette définition générale recouvre aussi bien des situations de résolution de “problèmes intellectuels” (comme les problèmes de mathématiques et de physique ou des problèmes dans des tests de quotient intellectuel) que des situations plus quotidiennes et plus personnelles (comme trouver du travail, résoudre un conflit avec un ami)
2. Comment les Gestaltistes voyaient-ils la résolution de problèmes par rapport à d’autres activités cognitives ?
Pour les gestaltistes, l’objectif de la résolution de problèmes est de parvenir à une Gestalt, c’est à dire une “forme” ou “configuration” des éléments de la situation qui s’apparente à la solution recherchée.
Résoudre un problème c’est recombiner mentalement les éléments du problème jusqu’à l’obtention d’une configuration stable. (Lemaire, 2006)
3. Quelles sont les quatre étapes de la résolution de problèmes selon les Gestaltistes ?
- La préparation (reconnaître l’existence du problème, encoder les données du problème, faire une première tentative de solution)
- L’incubation (le problème est mis de côté)
- L’illumination ou insight (découverte soudaine d’une solution)
- la vérification (que la solution trouvée correspond bien au but du problème)
4. Que sont la préparation, l’incubation, l’illumination et la vérification dans la résolution de problèmes ?
- La préparation est la phase pendant laquelle, on reconnait l’existence du problème, on encode les données du problème et on fait une première tentative de résolution de problème.
- L’incubation est la phase pendant laquelle le problème est mis de côté.
- L’illumination est le moment de la découverte soudaine d’une solution.
- La vérification est la phase pendant laquelle on vérifie que la solution trouvée correspond bien au but du problème.
5. Décrivez comment Fulgosi et Guildford (1968) ont tenté de démontrer que la résolution de problème met en œuvre un processus d’incubation ?
Fulgosi et Guilford souhaitaient démontrer expérimentalement l’effet d’incubation. Ils ont soumis un groupe de personne à un même problème. Ils leur ont demander d’imaginer les conséquences d’un évènement inhabituel comme la fermeture de toutes les pompes à essences. Et ils ont donné une pause de 10 minute au milieu à un premier groupe, et de 20 minutes à un second groupe. Les résultats du second groupe étaient meilleurs, mais ils donnaient plus de conséquences évidentes et non pas plus de conséquences périphériques. La conclusion de cette enquête est que les sujets avaient eu le temps de penser plus mais pas forcément de penser mieux.
(Fulgosi, Guilford, 1968)
6. Comment l’effet d’incubation est-il expliqué dans le cadre de théorie ACT de J.R. Anderson ?
Pour J.R. Anderson la phase d’incubation pendant laquelle le sujet est inactif permet de désactiver les connaissances inappropriés, qui font obstacle à l’atteinte du but, pour libérer de la place pour activer la base de connaissance appropriée. Mais le sujet peut également pendant la phase d’incubation activée un ensemble de procédures et de connaissances inappropriées. (J. R. Anderson, 1981)
7. Quelle est la grande distinction à la base de l’expérience de Katona
Pour les gestaltistes, l’insight provient de la différence entre les processus cognitifs productifs et les processus cognitifs reproductifs.
Les processus cognitifs reproductifs sont ceux pour lequel la solution au problème est récupéré dans la mémoire soit par analogie a un problème déjà résolu, soit parce qu’il a déjà été résolu.
Les processus cognitifs productifs sont ceux pour lequel une nouvelle solution est inventé. Ce sont des processus créatifs.
L’expérience mise en place par Katona en 1940 permettrait de faire la distinction entre ces deux processus.
Les sujets ont un problème à résoudre dans lequel ils doivent déplacer des allumettes. Dans un groupe appelé “groupe mémoire” un expérimentateur montre six fois la solution afin d’aider les sujets à mémoriser la solution. Dans un groupe appelé “groupe créativité”, l’expérimentateur fournissait des indices de manières à permettre aux sujets de comprendre le mécanisme et de résoudre eux même le problème. Enfin, il y avait un groupe contrôle dans lequel les sujets n’avaient aucun indice, ni aucune aide.
Les sujets ont été testés sur le même problème, puis sur un nouveau problème une semaine après et trois semaine après.
Le groupe contrôle obtient des résultats stables et bas. Le groupe mémoire obtient de bons résultats quand c’est le même problème mais des résultats plus faibles lorsqu’il s’agit d’un nouveau problème. Le groupe créativité obtient de bons résultats avec le même problème ou un nouveau problème du même type.
Les processus cognitifs productifs sont donc beaucoup plus efficaces dans la résolution de problème. (Katona, 1940)
8. Pourquoi les sujets du groupe “créativité” dans l’expérience de Katona ont-ils de meilleures performances que les sujets du groupe “mémoire” ?
Ils ont de meilleurs performances parce que la résolution du problème est favorisée par une meilleur compréhension du problème. Si l’insight existe il est favorisé par une intériorisation de la compréhension et non pas par une activité de mémorisation.
9. Comment Kaplan et Simon ont-ils démontrés le rôle crucial de la représentation d’un problème dans sa résolution ?
Kaplan et Simon ont retirés deux cases des coins opposées d’un échiquier de 62 cases, et demandé que l’on recouvre cet échiquier entièrement avec 32 dominos. Les sujets tentent désespérément de résoudre ce problème avec des combinaisons différentes. Un étudiant de chimie a même cherché la solution pendant 18 heures, en notant chaque tentative dans un cahier de 61 pages. Une simulation informatique a tenté 758 148 essais sans réussites. En faite, la solution de ce problème est que c’est impossible de recouvrir l’échiquier avec 32 dominos, car on a retiré deux cases blanches. L’échiquier a alors 32 cases noires et 30 cases blanches. Ce qui rend le problème insoluble. Les sujets ne trouvent pas la solution car ils ont une mauvaise représentation du problème.
Kaplan et Simon ont tenté dans alors de rendre la parité des couleurs plus évidente. Les sujets trouvent alors la solution beaucoup plus facilement. (1990)
10. qu’est-ce qu’un problème bien défini ? qu’est-ce qu’un problème mal défini ?
Un problème bien défini est un problème dans lequel la situation de départ et le but à atteindre sont clairement énoncés. Un problème mal définis est un problème dans lequel l’état initial et l’état final du problème partiellement spécifiés ou pas claires.
11. comment les sujets cherchent à résoudre des problèmes mal défini ? Comment et qui ceci a été montré ?
Les sujets trouvent la solution à un problème mal défini en le transformant en un problème bien défini.
12. Qu’est-ce qu’un problème d’induction de structure ?
Ce sont des problèmes qui pour être résolus supposent que les sujets doivent induire une structure , un points communs entre différentes sources d’information. On les appelle aussi problèmes analogiques.
13. Qu’est-ce qu’un problème de transformation ?
Un problème de transformation est un problème dans lequel il faut trouver une suite d’opérations qui transforment l’état initial de la situation-problème en son état final.
Par exemple, le problème de la tour de Hanoï dans lequel on a trois tiges et trois disques. on doit faire passer les trois disques sur la tige totalement à droite, alors qu’ils sont sur la tige totalement à gauche. On ne peut pas déplacer plus d’un disque à la fois. On ne peut pas poser un disque sur un disque plus petit.
14. Qu’est-ce qu’un problème de configuration ?
Le sujet doit arranger certains éléments selon un critère établi. Exemple : les anagrammes. L’habileté requise est la recherche constructive, c’est-à-dire que le sujet doit tenter toutes les configurations possibles, jusqu’à trouver la bonne solution, comme dans l’exemple des anagrammes.
15. Quelle est la théorie de résolution de problème la plus élaborée ?
La théorie de résolution de problème la plus élaborée est la théorie GPS (General Problem Solver). Elle a été proposé en 1972 par Newell et Simon.
Étape 1 : Bien se représenter le problème
Il faut d’abord bien se représenter le problème, c’est-à-dire connaitre l’état initial, l’état final, et les opérateurs disponibles.
Étape 2 : Rechercher et sélectionner un opérateur
Il faut analyser la différence entre l’état présent du problème et l’état à atteindre. C’est l’analyse moyen-fin. Elle débouche sur la sélection du problème.
Etape 3 : Application
Étape 4 : Evaluation
On répèterait cette séquence jusqu’à résolution du problème. C’est donc une progression par étapes successives.
Bibliographie
Chi, M. T. H., Glaser, R. (1985). Problem-solving ability. in STERNBERG, R. J. (1985). Human abilities: an information-processing approach. A Series of books in psychology. New York, W.H. Freeman.
Fulgosi, A., Guilford, J. P. (1968). Short-term incubation in divergent production. American Journal of Psychology,81(2), 241-246.
Katona, G. (1940). Organizing and memorizing : studies in the psychology of learning and teaching, New York, Columbia University Press.
Kaplan, C. A., Simon, H. A. In Search of insight. Cognitive psychology, 22(3), 374-419.
LEMAIRE, P. (2006). Psychologie cognitive. Paris, De Boeck Université.
Qu’est-ce que la psychologie cognitive ?
24 août 2008La psychologie cognitive est la sous discipline de la psychologie qui s’intéresse à la cognition, c’est à dire l’intelligence, la pensée. La cognition est cette faculté mobilisée dans de nombreuses activités, comme la perception, les sensations, les actions, la mémorisation et le rappel d’information, la résolution de problèmes, le raisonnement, la prise de décision et le jugement, la compréhension et la production de langage, etc… (Lemaire, 2006, p. 14)
LEMAIRE, P. (2006). Psychologie cognitive. Paris, De Boeck Université. (582 p.)
Bibliographie sur Kurt Lewin
21 août 2008LEWIN, K. (2002). Une théorie du champ dans les sciences humaines. Paris, Vrin.
LEWIN, K., & FAUCHEUX, C. (1967). Psychologie dynamique: les relations humaines. Paris, Presses Universitaires de France.
Les modèles théoriques en psychologie clinique
21 août 2008Un modèle est “une représentation scientifique et symbolique d’un phénomène empirique (système ou processus). [...] Un modèle est constitué de concepts et de relations. Il existe des modélisation à visée descriptive et des modélisation à visée explicative. Ils peuvent donc servir soit à décrire, soit à expliquer les phénomènes étudiés.”
“Dans une optique essentiellement explicative, un modèle ne retient que les éléments nécessaires à la représentation des éléments en cause. Il ne réfère pas alors au monde réel, mais à des mondes possibles au sens où les tendances sont réelles mais non pas les situations.” (Mesure, Savidan, 2006, p. 782)
Exemple de modèles théoriques :
- Le modèle du dilemme du prisonnier de la théorie des jeux
- Le modèle du marché des vieux clous de George Akerlov (1970)
- Le modèle de ségrégation spatiale de Thomas Schelling (1971)
- Le modèle de René Boudon (1973) dans Inégalités des chances
Modèle dans la Distinction :
L’identité sociale du sujet de gout tient au moins autant a l’adhésion positive aux préférences de son milieu, pour laquelle il est en quelque sorte programme par ses dispositions, qu’au dégout exprime pour les préférences attribuées aux autres groupes sociaux, auquel il est structurelle- ment conditionne par sa position dans l’espace social des gouts (Bourdieu, 1979, pp. 64-65).
Les modèles sont des représentations de l’action mais pas l’action elle même. Il convient donc de conserver au modèle son statut de représentation de la réalité sans le confondre avec la réalité même.
psychologie, psychologie clinique, psychiatrie, psychopathologie, psychanalyse, psychologie sociale, psychologie cognitive
20 août 2008Quelques définitions pour dégager la spécificité de ces disciplines : psychologie, psychologie clinique, psychiatrie, psychopathologie, psychanalyse, psychologie sociale, psychologie cognitive.
Psychologie
La psychologie est l’étude des faits psychiques. Les faits psychiques renvoient aux comportements, aux états mentaux et aux processus mentaux. (Delhomme et Meyer, 1997, p.13). Par comportements, on entend l’ensemble des manifestations observables de notre activité. Les états mentaux correspondent quant à eux à ce qui est éprouvé par les individus et réfléchi par la personne. Les processus mentaux sont les activités mentales, à l’origine des comportements et des états mentaux.
Elle comporte trois thèmes fondateurs :
- L’étude de la pensée et des fonctions cognitives : comment l’homme pense-t’il ?
- L’étude des motivations et de la personnalité
- L’étude et le traitement des troubles mentaux.
Psychologie clinique
“L’étude de la conduite humaine et de ces conditions (hérédité, maturation, conditions physiologiques et pathologiques, histoire de la vie), en un mot, l’étude de la personne totale en “situation” “(Lagache, 1949, p. 160)
(Sitauation de la relation clinique et du patient dans sa vie).
Elle recouvre le fonctionnement normal et pathologique des individus.
Elle est à la fois une discipline théorique et une pratique professionnelle.
Psychiatrie
La psychiatrie est la discipline médicale qui s’intéresse aux maladies mentales.
Psychopathologie
La psychopathologie est la réflexion et recherche sur la maladie mentale.
Psychanalyse
Procédé thérapeutique d’investigation et de guérison et science du psychique inconscient. (Freud, 1925)
La psychanalyse est un art de l’interprétation. (Freud, 1925)
Psychologie sociale
La psychologie sociale est l’étude scientifique du comportement social de l’homme. Elle analyse aussi bien les composantes psychologiques des phénomènes que leur dimension sociale. Elle est une science charnière entre la psychologie et la sociologie sans être annexée ni à l’un, ni à l’autre. (Baggio, 2006)
Psychologie cognitive
La psychologie cognitive est la sous-discipline de la psychologie qui se focalise sur la cognition, c’est à dire l’intelligence, la pensée. La cognition est mobilisée dans de nombreuses activités comme la perception, les sensations, les actions, la mémorisation, le rappel d’information, la résolution de problèmes, le raisonnement (inductif et déductif), la prise de décision et le jugement, la compréhension et la production du langage (Lemaire, 2006)
Bibliographie
BAGGIO, S. (2006). Psychologie Sociale, Bruxelles, De boeck (217 p.)
DELHOMME, P. et MEYER, T. (1997). Les projets de recherche en psychologie sociale, Paris, Armand Collin.
FREUD, S. (1925). Sigmund Freud présenté par lui même, Paris, Folio (143 p.)
LAGACHE, D. (1949). Psychanalyse et psychologie, in Oeuvres complètes, Tome III, Paris, PUF, 1980.
LEMAIRE, P.(2006). Psychologie cognitive, Bruxelles, De boeck (582 p.)
4. La recherche en psychologie de l’éducation
16 août 20084.1 Méthodes cliniques : quelques définitions
Etude approfondie des cas individuels (H. Piéron)
Science de la conduite humaine fondée principalement sur l’observation l’analyse approfondie des cas individuels aussi bien normaux que pathologiques, et pouvant s’étendre à celle des groupes. (D. Lagache)
Etude de l’individu en situation et en évolution (Boutonier et D. Anzieu)
4.2 Méthodes expérimentales
Démarche scientifique basée sur l’expérimentation.
Méthode qui tente d’établir des liens de causalité entre des événements internes ou externes à l’individu et le comportement de celui-ci.
La méthode consiste à faire varier un facteur ou les états d’une variable et à mesurer les effets de cette variation sur le comportement (MAREAU, C., STOTKI, M., VANEK DREYFUS A., 2006)
4.3 Exigences de réduction
- Choix d’un niveau de réalité
- Choix des concepts opératoires
- Choix d’un objectif
- Choix des hypothèses de travail
- Choix d’une théorie
4.3 Données produites
- Conduites, comportements observables
- Discours oral ou écrit issu d’un entretien
- Mesures
- Mots évoqués
- Réponses à une question
- Histoire de vie
- Études de cas
- Tests
- aspects affectifs
- aspects cognitifs
4.4 Observation
4.4.1 Observation directe
- Langage quantitatif
- Usage d’instruments permettant de mesurer, ordonner, compter.
4.4.2 Observation armée
- Observation directe
- Instruments d’observation pour comprendre et communiquer des situations complexes et globales.
- Construction d’une grille d’observation
- Exemple Piaget construit huit catégories pour observer des enfants jouant librement.
4.5 Evaluations psychologiques
4.5.1 Qualité métrologiques des évaluations
- Sensibilité : capacité du test à bien différencier les sujets
- Fidélité : constance des résultats à travers le temps
- Validité : Capacité à mesurer ce qu’il doit mesurer
4.5.2 Le test de Rorschach
- Permet d’accéder à la structure psychique de l’individu
- Permet d’appréhender les relations entre les différentes instances de la personnalité dans la perspective psychanalytique (ça, moi, surmoi)
- Le sujet décrit des planches non figurative
- La cotation aboutit à un psychogramme
4.5.3 TAT
4.5.4 CAT
4.5.5 Patte noire
4.5.6 Scéno-test
4.6 Entretiens
4.6.1 Technique d’entretin
4.6.2 Guide de l’entretien
4.6.3 Entretien clinique ou critique (Piaget)
4.6.4 Entretien psychanalytique
4.6.5 Entretien non directif (Rogers)
3. Théorie des prototypes
3 août 2008Eleanor Rosch
professeur américain
Université de Berkeley en Californie
Psychologie cognitive
Étudie la catégorisation
Théorie des prototypes
Meilleur exemplaire d’une catégorie
Statistiquement le plus fréquemment désigné
Les membres d’une catégorie sont définis par
rapport à un prototype qui représente le mieux la
catégorie
Phénomènes de typicalité : certains exemplaires d’une catégorie apparaissent comme “meilleurs” que d’autres.
2. Unité de la psychologie
3 août 2008La question est de savoir si on peut parler de “la psychologie” parce qu’il y a plusieurs psychologie. Par exemple :
- La psychologie sociale
- La psychologie cognitive
- La psychologie développementale
- La psychologie clinique
1. Représentations
3 août 20081.1 Dans le domaine de la psychanalyse
Définiton de Laplanche et Pontalis :
« Un terme classique en philosophie et en psychologie pour désigner “ce que l’on se représente, ce qui forme le contenu concret d’un acte de pensée” et “en particulier la reproduction d’une perception antérieure”» (LAPLANCHE J. PONTALIS J.B., 1967, p. 414)
1.2 Dans le domaine de la psychologie sociale
Une représentation sociale désigne les contenus des représentations partagées par une catégorie de sujet à propos d’un phénomènes social, culturel, politique, économique, scientifique ou technique.
1.2.1 Principes organisateurs des représentations sociales
Le matériau de base des représentations (opinions, attitudes, préjugés, etc.), de nature individuelle, est régi par des principes organisateurs communs à des groupes d’individus”
(Clémence, Doise, Lorenzi-Cioldi, 1992)
1.2.2 Structures cognitives hiérarchisées
Les représentations sociales sont conçues comme des structures cognitives hiérarchisées en éléments centraux et éléments périphériques
1.3 Dans le domaine de la psychologie cognitive
1.3.1 Structure circonstancielle et périssable
Les représentations sont précaires, occasionnelles, transitoires. Elle porte sur une tache, et sont remplacés une fois la tache accomplie. Différentes des connaissances conceptuelles, qui, elles sont permanentes. (Richard, 1990, Ehrlich, 1985)
1.3.2 Permanentes
Les représentations sont constituées de connaissances relativement permanentes
Programme de psychologie de l’éducation
3 août 2008Voici mon programme de révision pour préparer mon examen de Septembre en psychologie de l’éducation :
- Représentations
- Unité de la psychologie ?
- Théorie des prototypes
- La recherche en psychologie de l’éducation
- Freud et les concepts de base de la perspective psychanalytique
- Description d’une situation problème à la manière d’une situation prototypique
- Théorie des champs conceptuels de Gérard Vergnaud
- La psychologie clinique
- La psychologie cognitive
- Points de vue adoptés en psychologie sociale
- Composition des groupes : fortuits ou par affinités ?
- Effets de la comparaison sur l’évaluation de soi
- La cognition sociale
- La facilitation sociale et le phénomène de désindividualisation
- La perception de soi par référence à l’autre
- La perception des autres
- Le sentiment d’efficacité personnelle
- Les biais dans le jugement et leur rapport avec la réalité
- Les influences sociales et leurs effets sur le comportement d’un individu
- Les influences sociales et leurs effets sur les relations entre groupes
- Les perceptions intergroupes et les stéréotypes
- Les relations intra-groupe
- L’obéissance
- Quand proposer le travail coopératif ?
- Perspectives différentes de compréhension de la situation
- Différentes techniques dans le domaine de la psychologie
- Réponses du psychologue scolaire avant l’étude des concepts et des techniques de recherche en psychologie
- Un exemple inspiré de la théorie des champs conceptuels pour la compréhension des phénomènes éducatifs
- Angoisse, Anxiété et Peur
- THADA ou Trouble d’ Hyperactivité avec déficit de l’attention
- Le JEU
- Psychopathologie
- Processus attentionnels
- Les processus de résolution des problèmes dans la vie quotidienne : implications pour l’éducation
- Stratégies de résolution de problèmes
- Troubles du calcul
- Sigmund Freud
- Ivan Petrovitch Pavlov
- Alexandre Luria
- Jean Piaget
- Burrhus F. Skinner
- Lev S. Vigotski
- Henri Wallon
- John Broadus Watson
- Albert Bandura
- Serge Moscovici
Pour commencer Je prend connaissance du programme vue d’en haut. Puis, je fais une lecture rapide en relevant les mots clés, les points à aborder, les difficultés à surmonter, les références bibliographiques.
Enfin, je vais dans le détail, en reliant le cours à des lectures.
Citation Durkheim
2 août 2008Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne savons pas avec certitude ce que c’est que l’Etat, la souveraineté, la liberté politique, la démocratie, le socialisme, le communisme, etc., la méthode voudrait donc que l’on s’interdit tout usage de ces concepts, tant qu’ils ne sont pas scientifiquement constitués. Et cependant les mots qui les expriment reviennent sans cesse dans les discussions des sociologues. On les emploie couramment et avec assurance comme s’ils correspondaient à des choses bien connues et définies, alors qu’ils ne réveillent en nous que des notions confuses, mélanges indistincts d’impressions vagues, de préjugés et de passions. Nous nous moquons aujourd’hui des singuliers raisonnements que les médecins du Moyen Age construisaient avec les notions du chaud, du froid, de l’humide, du sec, etc., et nous ne nous apercevons pas que nous continuons à appliquer cette même méthode à l’ordre de phénomènes qui le comporte moins que tout autre, à cause de son extrême complexité.
DURKHEIM, E. (1988). Des règles de la méthode sociologique, Paris, Flammarion (254 p.)
Citation : Durkheim Faits sociaux
2 août 2008Au moment où un ordre nouveau de phénomènes devient objet de science, ils se trouvent déjà représentés dans l’esprit, non seulement par des images sensibles, mais par des sortes de concepts grossièrement formés. (Durkheim, 1988, p. 108)
DURKHEIM, E. (1988). Des règles de la méthode sociologique, Paris, Flammarion (254 p.)
Citation du jour : Emile Durkheim, choses et représentations
2 août 2008Qu’est-ce en effet qu’une chose ? La chose s’oppose à l’idée comme ce que l’on connaît du dehors s’oppose à ce que l’on connaît du dedans. Est chose tout objet de connaissance qui n’est pas naturellement compénétrable à l’intelligence, tout ce dont nous ne pouvons nous faire une notion adéquate par un simple procédé d’analyse mentale, tout ce que l’esprit ne peut arriver à comprendre qu’à condition de sortir de lui même, par voie d’observations et d’expérimentations, en passant progressivement des caractères les plus extérieures et les plus immédiatement accessibles aux moins visibles et aux plus profonds. Traiter des faits d’un certains ordre comme des choses, ce n’est donc pas les classer dans telles ou telles catégorie du réel; c’est observer vis-à-vis d’eux une certaine attitude mentale. C’est en aborder l’étude en prenant pour principe qu’on ignore absolument ce qu’ils sont, et que leurs propriétés caractéristiques, comme les causes inconnues dont elles dépendent, ne peuvent être découverte par l’introspection même la plus attentive. (Durkheim, 1988, p. 77)
Mais dés qu’il s’agit de faits proprement dits, ils sont nécessairement pour nous, au moment où nous entreprenons d’en faire la science, des inconnus, des choses ignorées, car les représentations qu’on a pu s’en faire au cours de la vie, ayant été faites sans méthodes et sans critique, sont dénués de valeur scientifique et doivent être tenues à l’écart. (Durkheim, 1988, p.78)
DURKHEIM, E. (1988). Les règles de la méthodes sociologiques, Paris, Flammarion (254 p.)
Publié par louberee 




