billets

6 avril 2009

Protégé : Alan Johnson Speech at the Fabian Society

9 novembre 2008

Cet article est protégé par mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :



Un petit sondage en passant

31 octobre 2008

Elle a du talent Marie Guerraz

10 octobre 2008

Elle est en concert ce soir à la scène Bastille. C’est mon amie et elle chante merveilleusement bien. Et j’adore son clip.

Le myspace de Marrie Guerraz


Questions sur la résolution de problèmes

27 août 2008

1. Définition d’un problème

Un problème est une situation dans laquelle une personne cherche à atteindre un but et doit trouver les moyens pour y parvenir. (Chi & Glaser, 1985)

Cette définition générale recouvre aussi bien des situations de résolution de “problèmes intellectuels” (comme les problèmes de mathématiques et de physique ou des problèmes dans des tests de quotient intellectuel) que des situations plus quotidiennes et plus personnelles (comme trouver du travail, résoudre un conflit avec un ami)

2. Comment les Gestaltistes voyaient-ils la résolution de problèmes par rapport à d’autres activités cognitives ?

Pour les gestaltistes, l’objectif de la résolution de problèmes est de parvenir à une Gestalt, c’est à dire une “forme” ou “configuration” des éléments de la situation qui s’apparente à la solution recherchée.

Résoudre un problème c’est recombiner mentalement les éléments du problème jusqu’à l’obtention d’une configuration stable.  (Lemaire, 2006)

3. Quelles sont les quatre étapes de la résolution de problèmes selon les Gestaltistes ?

  1. La préparation (reconnaître l’existence du problème, encoder les données du problème, faire une première tentative de solution)
  2. L’incubation (le problème est mis de côté)
  3. L’illumination ou insight (découverte soudaine d’une solution)
  4. la vérification (que la solution trouvée correspond bien au but du problème)

4. Que sont la préparation, l’incubation, l’illumination et la vérification dans la résolution de problèmes ?

  • La préparation est la phase pendant laquelle, on reconnait l’existence du problème, on encode les données du problème et on fait une première tentative de résolution de problème.
  • L’incubation est la phase pendant laquelle le problème est mis de côté.
  • L’illumination est le moment de la découverte soudaine d’une solution.
  • La vérification est la phase pendant laquelle on vérifie que la solution trouvée correspond bien au but du problème.

5. Décrivez comment Fulgosi et Guildford (1968) ont tenté de démontrer  que la résolution de problème met en œuvre un processus d’incubation ?

Fulgosi et Guilford souhaitaient démontrer expérimentalement l’effet d’incubation. Ils ont soumis un groupe de personne à un même problème. Ils leur ont demander d’imaginer les conséquences d’un évènement inhabituel comme la fermeture de toutes les pompes à essences. Et ils ont donné une pause de 10 minute au milieu à un premier groupe, et de 20 minutes à un second groupe. Les résultats du second groupe étaient meilleurs, mais ils donnaient plus de conséquences évidentes et non pas plus de conséquences périphériques. La conclusion de cette enquête est que les sujets avaient eu le temps de penser plus mais pas forcément de penser mieux.
(Fulgosi, Guilford, 1968)

6. Comment l’effet d’incubation est-il expliqué dans le cadre de théorie ACT de J.R. Anderson ?

Pour J.R. Anderson la phase d’incubation pendant laquelle le sujet est inactif permet de désactiver les connaissances inappropriés, qui font obstacle à l’atteinte du but, pour libérer de la place pour activer la base de connaissance appropriée. Mais le sujet peut également pendant la phase d’incubation activée un ensemble de procédures et de connaissances inappropriées. (J. R. Anderson, 1981)

7. Quelle est la grande distinction à la base de l’expérience de Katona

Pour les gestaltistes, l’insight provient de la différence entre les processus cognitifs productifs et les processus cognitifs reproductifs.

Les processus cognitifs reproductifs sont ceux pour lequel la solution au problème est récupéré dans la mémoire soit par analogie a un problème déjà résolu, soit parce qu’il a déjà été résolu.

Les processus cognitifs productifs sont ceux pour lequel une nouvelle solution est inventé. Ce sont des processus créatifs.

L’expérience mise en place par Katona en 1940 permettrait de faire la distinction entre ces deux processus.

Les sujets ont un problème à résoudre dans lequel ils doivent déplacer des allumettes. Dans un groupe appelé “groupe mémoire” un expérimentateur montre six fois la solution afin d’aider les sujets à mémoriser la solution. Dans un groupe appelé “groupe créativité”, l’expérimentateur fournissait des indices de manières à permettre aux sujets de comprendre le mécanisme et de résoudre eux même le problème. Enfin, il y avait un groupe contrôle dans lequel les sujets n’avaient aucun indice, ni aucune aide.

Les sujets ont été testés sur le même problème, puis sur un nouveau problème une semaine après et trois semaine après.

Le groupe contrôle obtient des résultats stables et bas. Le groupe mémoire obtient de bons résultats quand c’est le même problème mais des résultats plus faibles lorsqu’il s’agit d’un nouveau problème. Le groupe créativité obtient de bons résultats avec le même problème ou un nouveau problème du même type.

Les processus cognitifs productifs sont donc beaucoup plus efficaces dans la résolution de problème. (Katona, 1940)

8. Pourquoi les sujets du groupe “créativité” dans l’expérience de Katona ont-ils de meilleures performances que les sujets du groupe “mémoire” ?

Ils ont de meilleurs performances parce que la résolution du problème est favorisée par une meilleur compréhension du problème. Si l’insight existe il est favorisé par une intériorisation de la compréhension et non pas par une activité de mémorisation.

9. Comment Kaplan et Simon  ont-ils démontrés le rôle crucial de la représentation d’un problème dans sa résolution ?

Kaplan et Simon ont retirés deux cases des coins opposées  d’un échiquier de 62 cases, et demandé que l’on recouvre cet échiquier entièrement avec 32 dominos. Les sujets tentent désespérément de résoudre ce problème avec des combinaisons différentes. Un étudiant de chimie a même cherché la solution pendant 18 heures, en notant chaque tentative dans un cahier de 61 pages. Une simulation informatique a tenté 758 148 essais sans réussites. En faite, la solution de ce problème est que c’est impossible de recouvrir l’échiquier avec 32 dominos,  car on a retiré deux cases blanches. L’échiquier a alors 32 cases noires et 30 cases blanches. Ce qui rend le problème insoluble. Les sujets ne trouvent pas la solution car ils ont une mauvaise représentation du problème.

Kaplan et Simon ont tenté dans alors de rendre la parité des couleurs plus évidente. Les sujets trouvent alors la solution beaucoup plus facilement. (1990)

10. qu’est-ce qu’un problème bien défini ? qu’est-ce qu’un problème mal défini ?

Un problème bien défini est un problème dans lequel la situation de départ et le but à atteindre sont clairement énoncés. Un problème mal définis est un problème dans lequel l’état initial et l’état final du problème partiellement spécifiés ou pas claires.

11. comment les sujets cherchent à résoudre des problèmes mal défini ? Comment et qui ceci a été montré ?

Les sujets trouvent la solution à un problème mal défini en le transformant en un problème bien défini.

12. Qu’est-ce qu’un problème d’induction de structure ?

Ce  sont des problèmes qui pour être résolus supposent que les sujets doivent induire une structure , un points communs entre différentes sources d’information. On les appelle aussi problèmes analogiques.

13. Qu’est-ce qu’un problème de transformation ?

Un problème de transformation est un problème dans lequel il faut trouver une suite d’opérations qui transforment l’état initial de la situation-problème en son état final.

Par exemple, le problème de la tour de Hanoï dans lequel on a trois tiges et trois disques. on doit faire passer les trois disques sur la tige totalement à droite, alors qu’ils sont sur la tige totalement à gauche. On ne peut pas déplacer plus d’un disque à la fois. On ne peut pas poser un disque sur un disque plus petit.

14. Qu’est-ce qu’un problème de configuration ?

Le sujet doit arranger certains éléments selon un critère établi. Exemple : les anagrammes. L’habileté requise est la recherche constructive, c’est-à-dire que le sujet doit tenter toutes les configurations possibles, jusqu’à trouver la bonne solution, comme dans l’exemple des anagrammes.

15. Quelle est la théorie de résolution de problème la plus élaborée ?

La théorie de résolution de problème la plus élaborée est la théorie GPS (General Problem Solver). Elle a été proposé en 1972 par Newell et Simon.

Étape 1 :  Bien se représenter le problème

Il faut d’abord bien se représenter le problème, c’est-à-dire connaitre  l’état initial, l’état final, et les opérateurs disponibles.

Étape 2 :  Rechercher et sélectionner un opérateur

Il faut analyser la différence entre l’état présent du problème et l’état à atteindre.  C’est l’analyse moyen-fin. Elle débouche sur la sélection du problème.

Etape 3 :  Application

Étape 4 :  Evaluation

On répèterait cette séquence jusqu’à résolution du problème. C’est donc une progression par étapes successives.

Bibliographie

Chi, M. T.  H., Glaser, R. (1985). Problem-solving ability. in STERNBERG, R. J. (1985). Human abilities: an information-processing approach. A Series of books in psychology. New York, W.H. Freeman.

Fulgosi, A., Guilford, J. P. (1968). Short-term incubation in divergent production. American Journal of Psychology,81(2), 241-246.

Katona, G. (1940). Organizing and memorizing : studies in the psychology of learning and teaching, New York, Columbia University Press.

Kaplan, C. A., Simon, H. A. In Search of insight. Cognitive psychology, 22(3), 374-419.

LEMAIRE, P. (2006). Psychologie cognitive. Paris, De Boeck Université.


Citation Durkheim

2 août 2008

Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne savons pas  avec certitude ce que c’est que l’Etat, la souveraineté, la liberté politique, la démocratie, le socialisme, le communisme, etc., la méthode voudrait donc que l’on s’interdit tout usage de ces concepts, tant qu’ils ne sont pas scientifiquement constitués. Et cependant les mots qui les expriment reviennent sans cesse dans les discussions des sociologues. On les emploie couramment et avec assurance comme s’ils correspondaient à des choses bien connues et définies, alors qu’ils ne réveillent  en nous que des notions confuses, mélanges indistincts d’impressions vagues, de préjugés et de passions. Nous nous moquons aujourd’hui des singuliers raisonnements que les médecins du Moyen Age construisaient avec les notions du chaud, du froid, de l’humide, du sec, etc., et nous ne nous apercevons pas que nous continuons à appliquer cette même méthode à l’ordre de phénomènes qui le comporte moins que tout autre, à cause de son extrême complexité.

DURKHEIM, E. (1988). Des règles de la méthode sociologique, Paris, Flammarion (254 p.)


Citation : Durkheim Faits sociaux

2 août 2008

Au moment où un ordre nouveau de phénomènes devient objet de science, ils se trouvent déjà représentés dans l’esprit, non seulement par des images sensibles, mais par des sortes de concepts grossièrement formés. (Durkheim, 1988, p. 108)

DURKHEIM, E. (1988). Des règles de la méthode sociologique, Paris, Flammarion (254 p.)


Citation du jour : Fait social par Durkheim

2 août 2008

Est fait social toute manière de faire, fixée ou non, susceptible d’exercer sur l’individu une contrainte extérieure ; ou bien encore, qui est générale dans l’étendue d’une société donnée tout en  ayant une existence propre, indépendante de ses manifestations individuelles. (Durkheim, 1988, p. 107)

DURKHEIM, E. (1988), Les règles de la méthodes sociologiques, Paris, Flammarion ( 254 p.)


Citation du jour : Emile Durkheim, choses et représentations

2 août 2008

Qu’est-ce en effet qu’une chose ? La chose s’oppose à l’idée comme ce que l’on connaît du dehors s’oppose à ce que l’on connaît du dedans. Est chose tout objet de connaissance qui n’est pas naturellement compénétrable à l’intelligence, tout ce dont nous ne pouvons nous faire une notion adéquate par un simple procédé d’analyse mentale, tout ce que l’esprit ne peut arriver à comprendre qu’à condition de sortir de lui même, par voie d’observations et d’expérimentations, en passant progressivement des caractères les plus extérieures et les plus immédiatement accessibles aux moins visibles et aux plus profonds. Traiter des faits d’un certains ordre comme des choses, ce n’est donc pas les classer dans telles ou telles catégorie du réel; c’est observer vis-à-vis d’eux une certaine attitude mentale. C’est en aborder l’étude en prenant pour principe qu’on ignore absolument ce qu’ils sont, et que leurs propriétés caractéristiques, comme les causes inconnues dont elles dépendent, ne peuvent être découverte par l’introspection même la plus attentive. (Durkheim, 1988, p. 77)

Mais dés qu’il s’agit de faits proprement dits, ils sont nécessairement pour nous, au moment où nous entreprenons d’en faire la science, des inconnus, des choses ignorées, car les représentations qu’on a pu s’en faire au cours de la vie, ayant été faites sans méthodes et sans critique, sont dénués de valeur scientifique et doivent être tenues à l’écart. (Durkheim, 1988, p.78)

DURKHEIM, E. (1988). Les règles de la méthodes sociologiques, Paris, Flammarion (254 p.)


Un passeport virtuel

31 juillet 2008

C’est le nouveau site en version BÊTA, qui m’a littéralement estomaqué… On rentre le nom d’une personne morte ou vivante. Et le site amalgame des renseignements pris sur le net pour en faire une fiche d’identité…

http://api-exploration.net/mashups/ePassport/


Citation du jour

31 juillet 2008

On a tort d’avoir raison, car ceux qui ont raison sont des gens englués dans le passé, des gens ternes et suffisants, à l’esprit rigide.

Il n’y a rien à en tirer

On a raison d’avoir tort.

Commencez à vous trompez, et soudain, tout devient possible.

Vous n’essayez plus d’être infaillible.

Vous êtes en terrain inconnu. Impossible de savoir ce qui peut arriver, mais vos perspectives sont plus exaltantes que si vous essayez d’avoir raison.

Paul Arden, vous pouvez être ce que vous voulez être, 2004


Citation du jour

30 juillet 2008

Nul ne peut enseigner véritablement s’il n’enseigne pas quelque chose de véritable ou de valable à ses propres yeux.

Jean-Claude Forquin, École et culture, le point de vue des sociologues britanniques, 1989.


Le corps du mémoire

29 juillet 2008
  • Introduction
  • Première partie :Ancrer le travail dans un terrain
  • Problématique
  • Partie Théorique
  • Partie Méthodologique
  • Partie Résultats
  • Conclusion

Le contenu du mémoire

29 juillet 2008
  • Une ou des pages de gardes;
  • Le sommaire (et éventuellement une ou table des matières en fin de mémoire;
  • La liste des sigles et des abréviations
  • La liste des graphiques et/ou des tableaux
  • La dédicace et les remerciements
  • Le corps du mémoire
  • Les sources documentaires et les références bibliographiques
  • Les annexes

Citation du jour

29 juillet 2008

Quand c’est infaisable, Faites-le. Si vous ne le faites pas , ça n’existe pas.

Le film de Citizen Kane est un très bon exemple. Personne n’y croyait ; on les a forcés à y croire.

Orson Welles ne trouvait pas d’investisseurs, mais il a tout de même récolté une petite somme pour payer les acteurs.

À force de quémander et d’emprunter à droite et à gauche, d’attendrir les gens, il a pu construire des décors et tourner des bouts d’essai. À la fin, il avait réalisé un tiers du film.

SON FILM EXISTAIT.

Les investisseurs ont pu juger sur pièce. Il a obtenu l’argent.

S’il avait baissé les bras devant son projet soi-disant irréalisable, il n’aurait fait qu’allonger l’interminable liste des idées jamais concrétisées.

Paul Arden, Vous pouvez être ce que vous voulez être, Phaidon, 2004.


L’année sociologique

28 juillet 2008

Revue fondée par Emile Durkheim
Fondée en 1897
Semestrielle
Publiée de 1897 à 1925
Publiée de 1934 à 1942 sous le nom d’annales Sociologiques
Publiée depuis 1945 sous le nom de L’année sociologique

Objectifs de la revue

Emile Dukheim explique dans la préface que le but de cette revue n’est pas de faire une revue de la littérature proprement sociologique, mais de présenter les matériaux des autres sciences nécessaires à l’activité du sociologue.

Dans une première partie la revue montre quelques exemples de la mise en œuvre de ses matériaux. Ce sont les mémoires originaux. Dans une seconde partie, la revue présente les différents matériaux selon un ordonnancement complètement hiérarchisé. Ce sont les analyses et les notices.

Organisation du premier numéro de la revue en 1897
Préface par Emile Durkheim

I/ Mémoires originaux

  • La prohibition de l’inceste et ses origines par Emile Durkheim
  • Comment les formes sociales se maintiennent par Georg Simmel

II/ Analyses et notices bibliographiques

Première section : Sociologie générale

I/ Sociologie philosophique
II/ Sociologie biologique
III/ Sociologie psychologique et spécifique

Deuxième section : Sociologie religieuse

I/ Traité généraux, philosophie, méthode
II/ Religions primitives en général
III/ Culte domestique
IV/ Croyance et pratiques concernant les morts
V/ Cultes populaires en général, plus particulièrement agraire
VI/ Le rituel
VII/ Mythes
VIII/ Organisation du culte monachisme
Notices diverses sur les grandes religions en général

Troisième section : Sociologie morale et juridique

I/ Théories générales sur le droit et la morale
II/ Etudes objectives sur les moeurs
III/ La famille
IV/ Le mariage
V/ La peine
VI/ L’organisation sociale
VII/ Le droit de propriété
VIII/ Divers

Quatrième section :Sociologie criminelle

I/ La statistique morale
II/ L’anthropologie criminelle

Cinquième section : Sociologie économique

I/ Théories économiques
II/ Les groupements professionnels
III/ Histoire du travail
IV/ L’évolution commerciale

Divers

I/ L’anthroposociologie
II/ La sociogéographie
III/ Questions de démographie

Citations :

Sur la critique :

Notre rôle doit être d’extraire le résidu objectif des oeuvres que nous étudions, c’est-à-dire les faits suggestifs, les vues fécondes, qu’elles soient intéréssantes par leur valeur intrinsèque ou par les discussions qu’elles appellent. La critique doit se faire le collaborateur de son auteur, et son collaborateur reconnaissant; car si peu de choses qui reste d’un livre c’est d’autant d’acquis pour la science.


Citation

28 juillet 2008

Vous Pouvez réussir l’impossible.

Avant Tout, vous devez vous fixer un objectif au-delà de vos capacités.
Apprenez à ignorer totalement vos limites.
Essayez de faire ce dont vous êtes incapables.

Quel que soit l’avenir dont vous rêvez, faites-en une réalité.

Rien n’est impossible.

Paul Arden


Emile Durkheim

28 juillet 2008

Naissance dans une famille juive pratiquante
Refuse de devenir Rabbin
Rentre à l’École Normale Supérieure en 1979
Crée la revue “L’année sociologique” en 1896
Enseignant à l’université de Bordeaux
Titulaire de la chaire de Science de l’éducation à la Sorbonne
Qui prend ensuite le nom de chaire de l’éducation et de la sociologie

Mots clés :

Sociologie
Division du travail
Le fait religieux dans les société primitive
Le suicide

Bibliographie :

De la division du travail social (1893)
Les règles de la méthode sociologique (1895)
Le suicide (1897)
Les formes élémentaires de la vie religieuse (1912)


citation

28 juillet 2008

Savoir où vous voulez aller, qui vous voulez devenir, c’est votre meilleur atout.

Paul Arden


Citation

28 juillet 2008

Ils deviennent riches et puissants parce qu’ils veulent être riche et puissants.

Paul Arden